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James Hudson Taylor IV, great-great-grandson of the British missionary pioneer to inland China. L’Église chinoise n’était guère représentée lors du Troisième Congrès du mouvement de Lausanne, au Cap, en octobre 2010, étant donné que les participants chinois n’avaient pu sortir de Chine. En 2011, des plans ont été discrètement dressés pour organiser un événement particulier pour ces responsables chinois, autre part en Asie de l’est. Plus de cent responsables de l’Église non enregistrée de la Chine continentale sont arrivés sans problème à Séoul. Ils représentaient des millions de croyants chinois.

La participation de ces responsables chinois au Forum des responsables d’Église d’Asie (ACLF), regroupant 300 participants, a été une première depuis 1949 où un groupe aussi important de responsables chrétiens chinois a pu prendre part à un rassemblement multinational. Ce fut un moment symbolique dans l’histoire de l’Église. Les intervenants étaient, entre autres, Patrick Fung d’OMF International, Daniel Bourdanné d’IFES, Joshua Ting de CCCOWE, Thomas Wang de Great Commission Center, Jae Hoon Lee d’Onnuri Church et James Hudson Taylor IV, arrière-arrière-petit-fils du missionnaire britannique pionnier à l’intérieur de la Chine.

Le professeur Liu Peng de l’Académie chinoise des sciences sociales a parlé du potentiel qu’a le christianisme de gagner le cœur de la Chine. Il est nécessaire que la Chine actualise sa politique religieuse dépassée « pour s’adapter à une nouvelle ère moderne », a-t-il dit, en concluant que « le christianisme est le mieux à même de résoudre l’actuelle crise morale chinoise. »

Daniel Li, pasteur à Pékin, a exhorté l’Église chinoise à travailler et prier pour voir 20 000 missionnaires envoyés par la Chine d’ici à 2030. « Au cours des 200 dernières années, depuis l’époque du premier pionnier britannique Robert Morrison, près de 20 000 missionnaires ont travaillé en Chine. » Il y a, disait-il, « une dette d’Évangile à régler ».

Le docteur Eiko Takamizawa, bibliste japonais de l’université Torch Trinity à Séoul, a fait monter les larmes aux yeux de beaucoup avec son message puissant de l’évangile de la réconciliation entre le Japon, la Corée et la Chine. L’équipe de louange, dont les membres étaient issus de ces trois nations, a fait preuve d’une unité claire et poignante.

L’Engagement du Cap, issu du Troisième congrès du mouvement de Lausanne, a largement circulé en Chine. Il exprime ce que le congrès a ressenti être la parole adressée par l’Esprit saint à l’Église. De la part de toutes les personnes présentes au congrès, les responsables du mouvement de Lausanne ont exhorté les Églises locales et nationales à discerner leur place dans sa mise en œuvre. En réponse, le pasteur Ezra Jing de l’Église Zion de Pékin a conduit les Chinois à signer « l’Engagement de Séoul ». Il appelle l’Église de Chine à prendre l’engagement d’aimer l’Évangile du Christ, maintenir l’unité de l’Esprit, travailler d’un commun accord avec l’Église mondiale chaque fois que cela est possible, et susciter de jeunes responsables pour prendre le relais de l’évangélisation du monde. Quelques 200 responsables chinois parmi les plus talentueux de leur génération des moins de 35 ans sont actuellement placés sous la responsabilité de mentors, et un grand nombre d’entre eux participeront au rassemblement des jeunes responsables prévu pour 2015.

FIN

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